Les p'tits billets de la CGT Cnav37

Miss Maggie

En hommage à Bobby Sands, à tous ses camarades, aux mineurs anglais et à toutes celles et ceux qui ont eu à souffrir de cette vieille peau (merci à Renaud)

Femmes du monde ou bien putains

Qui, bien souvent, êtes les mêmes

 Femmes normales, stars ou boudins

Femelles en tout genre, je vous aime
Même la dernière des connes

Je veux dédier ces quelques vers

 Issus de mon dégoût des hommes

Et de leur morale guerrière
Car aucune femme sur la planète

 N’s’ra jamais plus con que son frère

 Ni plus fière ni plus malhonnête

A part peut-être, Madame Thatcher
Femme je t’aime parce que

Lorsque le sport devient la guerre

 Y’a pas de gonzesses, ou si peu

Dans les hordes des supporters
Ces fanatiques fous furieux

Abreuvés de haine et de bière

Défiant les crétins en bleu

Insultant les salauds en vert


Y’a pas de gonzesse hooligan

Imbéciles et meurtrière

Y’en a pas, même en Grande-Bretagne

A part, bien sûr, Madame Thatcher
Femme je t’aime parce que

Une bagnole entre les pognes

Tu n’deviens pas aussi con qu’eux

Ces pauvres tarés qui se cognent
Pour un phare un peu amoché

Ou pour un doigt tendu bien haut

Y’en a qui vont jusqu’à flinguer

Pour sauver leur auto-radio
Le bras d’honneur de ces cons-là

Aucune femme n’est assez vulgaire

Pour l’employer à tour de bras

A part, peut-être, Madame Thatcher
Femme je t’aime parce que

 Tu vas pas mourir à la guerre

Parce’ que la vue d’une arme à feu

 Fait pas frissonner tes ovaires
Parc’que dans les ranges des chasseurs

Qui dégomment la tourterelle

 Et occasionnellement les beurs

J’ai jamais vu une femelle
Pas une femme n’est assez minable

 Pour astiquer un revolver

Et se sentir invulnérable

A part, bien sûr, Madame Thatcher
C’est pas un cerveau féminin

Qu’est sortie la bombe atomique

Et pas une femme n’a sur les mains

Le sang des Indiens d’Amérique
Palestiniens et Arméniens

Témoignent du fond de leurs tombeaux

Qu’un génocide c’est masculin

Comme un SS, un torero
Dans cette putain d’humanité

Les assassins sont tous des frères

Pas une femme pour rivaliser

A part peut-être, Madame Thatcher
Femme je t’aime, surtout, enfin

Pour ta faiblesse et pour tes yeux

Quand la force de l’homme ne tient

Que dans son flingue ou dans sa queue
Et quand viendra l’heure dernière

L’enfer s’ra peuplé de crétins

Jouant au foot ou à la guerre

A celui qui pisse le plus loin
Moi je me changerai en chien

Si je peux rester la Terre

Et comme réverbère quotidien

Je m’offrirai Madame Thatcher

Le Medef contre les droits des retraités et des actifs.

Le Medef fait le forcing pour que les négociations en cours sur les régimes de retraite complémentaire des salariés du privé, l’Arrco et l’Agirc, se concluent par une décision de revaloriser les pensions versées par les deux régimes à un niveau inférieur de un point à l’inflation, et ce, dès le 1er avril prochain et pendant cinq ans.

Pour les retraités, cela se traduirait par une perte nette de pouvoir d’achat de l’ordre de 5 %. Pour les actifs, la faible revalorisation du point à l’Arrco et à l’Agirc affectera le calcul de leur future retraite, puisque celle-ci sera calculée à partir de cette même valeur du point dévalorisée.

Du côté gouvernemental, il se dit que les pensions versées par les régimes de base, la CNAV et la MSA ainsi que celles des fonctionnaires pourraient connaître le même traitement, compte tenu de l’objectif de réduction de la dette, et donc des dépenses publiques

Appel de la Cgt et de Force Ouvrière

Communiqué commun

Les deux confédérations CGT et FORCE OUVRIERE réaffirment leur opposition résolue aux principales dispositions contenues dans l’accord interprofessionnel sur l’emploi du 11 janvier 2013.

Cet accord refusé par deux des trois grandes confédérations syndicales organise une plus grande flexibilité pour les salariés, un recul de leurs droits individuels et collectifs au bénéfice des employeurs.

La lutte contre le chômage appelle une rupture avec les politiques d’austérité et de rigueur préjudiciables à l’emploi en qualité et en quantité.

Le gouvernement annonçant son intention de retranscrire dans la loi un mauvais accord pour les droits sociaux, la CGT et FORCE OUVRIERE décident d’appeler les salariés à se mobiliser et à exprimer leur désaccord en direction du gouvernement, des députés et des sénateurs.

Les deux confédérations appellent leurs organisations territoriales et professionnelles à créer les conditions de la mobilisation la plus large possible au travers de rassemblements, de manifestations et arrêts de travail dans les régions, départements et localités : le 5 MARS prochain.

Cette journée doit exprimer un refus de l’austérité et de la flexibilité ; l’exigence de réponses nouvelles pour les droits sociaux, l’emploi, l’augmentation des salaires et des pensions.

Paris, le 8 février 2013

Une revendication CGT enfin satisfaite !

La loi de finances rectificative pour 2012, parue au Journal Officiel du 30 décembre dernier, vient d’instaurer un crédit d’impôt, en lieu et place de la réduction d’impôt sur les cotisations syndicales.

Tous les salariés, même non imposables, bénéficieront d’un crédit d’impôt pour les cotisations syndicales. Jusqu’alors l’adhésion à une organisation syndicale donnait droit à 66% de réduction d’impôt, mais à condition d’être imposable. Une injustice !

La Fédération des Services Publics a intégré, depuis plusieurs années, cette revendication dans son mémorandum.

Cela rétablit donc une égalité de droit entre salariés. Ce crédit d’impôt, à hauteur de 66% des cotisations, sera applicable dès la déclaration des revenus 2012.

Son bénéfice est subordonné à la condition de joindre un reçu syndical à la déclaration des revenus papiers. Ceux qui enverront leur déclaration par voie électronique en sont dispensés, mais devront le conserver en cas de contrôle.

En 2013, se syndiquer à la Cgt donnera droit à un crédit d’impôt.

Les CINÉMAS STUDIO et CINÉ OFF proposent un PÔLE CULTUREL de L'IMAGE à TOURS NORD

 

L'implantation d'un multiplexe à Tours-Nord et la concurence qui en résultera auront un effet dévastateur sur l'offre de films des CINÉMAS STUDIO.

Cet exploitant supplémentaire sera amené à prendre des films Art et Essai porteurs à fort potentiel commercial.

C'est grâce à ces films que les cinémas indépendants classés Art et Essai comme les Studio maintiennent leur équilibre financier et proposent des films moins médiatisés, plus rares. Rappelons que l'accès et la diffusion d'un film ne dépendent que de la volonté du distributeur qui, percevant 50 % de la recette, sélectionne les exploitants qui pratiquent les prix de place les plus élevés et possèdent le plus grand nombre de salles.

La mise en place d'un observatoire local, tel qu'il a été annoncé, n'y changerait absolument rien, car il sera dépourvu, en l'absence de loi, de tout pouvoir contraignant.

Partant de ce constat, les CINÉMAS STUDIO et CINÉ OFF, soutenus par de nombreux partenaires culturels et institutionnels, ont été amenés à communiquer en décembre, à la municipalité de Tours et au Conseil Général d'Indre et Loire leur idée d'un projet pour un PÔLE CULTUREL de L'IMAGE à Tours Nord, lieu évolutif à dimension départementale et régionale.

  • Un lieu de diffusion de 3 à 6 salles de cinéma (grand public et art et essai) avec une programmation diversifiée sans oublier la diffusion alternative (multimédia, vidéo, web...).
  • Un lieu de rencontre de tous les publics, quels que soient leurs goûts, leur budget, leur culture.
  • Un lieu d'animations multiples autour d’un musée du 7ème Art et d’expositionsavec de vraies ambitions envers le public jeune.
  • Un bar-restaurant, une halte garderie...

Ancrés dans le tissu local, les CINEMAS STUDIO et CINÉ OFF sont au service du 7ème Art, depuis respectivement, 50 et 30 ans. Ils développent une activité économique et culturelle sans recherche de profit, prouvant leur savoir-faire de gestionnaires et de programmateurs. L'aménagement de Tours Nord doit-il répondre à une logique marchande ou développer un projet culturel pluraliste de proximité ?

Medef/ CFDT encore un effort pour exploser le droit du travail !

Alors qu’il y a chaque jour plus de 1500 nouveaux chômeurs, que les ruptures conventionnelles (dont 80% sont imposées aux salariés) et les plans de départ volontaires explosent, le patronat prétend qu’il serait difficile de licencier ?
Que le droit du travail serait trop rigide ?
Faudrait-il, pour travailler, accepter de perdre tous ses droits, que le travail non ou mal déclaré devienne la norme, que les "mini jobs" à l’allemande ou le travail "indépendant" à la roumaine ou à la polonaise fleurissent ?

Déclaration de la CGT au CA de la CNAV

Déclaration de la représentante du personnel CGT

au Conseil d’Administration de la CNAV

 

L’ensemble des personnels des CARSAT est confronté à des suppressions de postes qui engendrent réorganisations, restructurations et mutualisations.

Celles-ci ont des effets catastrophiques sur la santé des salariés, sur les conditions de travail et de vie au travail.

 

Les conséquences sont des charges de travail devenues insupportables et la perte du sens du travail.

 

La prochaine COG s’inscrit dans la continuité de celle de 2009-2013 puisque, certains directeurs d’organismes ont d’ores et déjà annoncé de nouvelles suppressions de postes !

 

Cela se traduit concrètement par :

 

  • · des surcharges de travail génératrices de stress important au quotidien qui atteint la santé physique et mentale des salariés,
  • · des organisations et méthodes de travail aberrantes ou incohérentes,
    • · une dilution des métiers en raison des mutualisations interservices décidées pour faire face aux  charges de travail
    • · une perte du sens du travail qui impacte la conscience professionnelle des agents et génère de la souffrance,
    • · une difficulté de plus en plus prégnante à prendre des congés et RTT ou autres absences prévues par les accords locaux selon les besoins des salariés, induisant tensions et mal-être,
    • · une dégradation de l’image de nos organismes aux yeux des assurés.

 

 

Les syndicats CGT des CARSAT, de la CNAV revendiquent :

 

  • · la suppression de la notion d’effectifs annuels moyens cible,
  • · le vote de budgets supplémentaires pour obtenir la titularisation immédiate    de tous les CDD,
  • · les effectifs nécessaires pour l’accomplissement correct de nos missions dans le respect du    métier de chacun !

 

Nous rappelons que dans le cadre de ces revendications, les agents retraite liquidateurs et contrôleurs de la CARSAT-RA sont dans l’action depuis 9 semaines et encore aujourd’hui jour du Conseil d’Administration  de la CNAV.

D’ailleurs les syndicats CFDT et CGT se sont adressés à vous par un courrier du 11 janvier vous alertant sur la situation des salariés de l’organisme.

Les employés et cadres de nos organismes ont dépassé les limites du supportable. Ils refusent de faire les frais plus longtemps des politiques budgétaires restrictives.

A l’heure où l’on prépare la nouvelle COG, il serait judicieux de prendre en compte les difficultés rencontrées par les salariés

 

Droit du travail: accord inacceptable !

Le Medef et la CFDT soldent les droits des salariés !
 
La CFDT, la CFTC et la CGC qui ne représentent qu'un tiers des travailleurs viennent de signer avec le patronat un accord qui ne fait que renforcer la précarité en donnant aux entreprises plus de liberté pour licencier
 
La réalité de cet accord
  • Possibilité de licencier sans justifier d'un motif économique le salarié qui refuse une modification de son poste dans le cadre d'une réorganisation
  • Licenciement, sans contrôle, des salariés refusant des modifications de leur rémunération ou de leur temps de travail
  • Limitation de la possibilité de contester un licenciement.
  • Limitation des délais de prescription
  • Recul des droits des représentants des salariés (confidentialité, délais préfix pour expertise ou avis)...
 
Un accord historique ?

 

Sans aucun doute, il l'est pour le patronat qui voit aboutir un certain nombre de ses vieilles revendications. Un bien beau cadeau après celui des 20 milliards de décembre.

 

 
Rassuré...

En ce qui concerne la CFDT. Ce syndicat a, certes, changé de secrétaire général, mais l' orientation de sa direction nationale d'accord systématique avec le Medef contre les droits des salariés n'a pas bougé d'un pouce !

Communiqué Réseau Education Sans Frontières (RESF)

Régularisation pour les grévistes de la faim de Lille !
La loi doit changer !
Le Réseau Education Sans Frontières (RESF) exprime sa solidarité avec les grévistes de la faim de Lille et  réclame leur régularisation immédiate.
Des hommes et des femmes ont décidé de s’engager dans une grève de la faim : s’ils ont choisi cette forme extrême de protestation qui met leur vie en danger, la responsabilité en incombe avant tout aux pouvoirs publics et en premier lieu au Ministère de l’Intérieur.
Ignorant les avertissements des associations et des syndicats, le Ministère de l’Intérieur a publié le 28 novembre une circulaire dite de régularisation qui, si elle permet de régler quelques situations, n’apporte aucune solution à une majorité d’étrangers privés du droit au séjour et installés depuis longtemps sur notre territoire : familles sans enfants ou arrivées depuis moins de cinq ans, jeunes majeurs isolés ou coupés de leurs parents restés au pays, salariés contraints de travailler de façon non déclarée et soumis quotidiennement à l’exploitation patronale, etc... Des dossiers qui sont aujourd’hui plus difficiles à régler qu’hier dans des préfectures marquées par 10 ans de sarkozysme et qui invoquent la circulaire pour ignorer tout le reste !
A Lille, le préfet a opposé une fin de non recevoir aux revendications de régularisation des sans papiers grévistes de la faim, pire, il a organisé l’expulsion de deux d’entre eux vers l’Algérie malgré l’état de faiblesse dans lequel ils se trouvaient. Un tel comportement est indigne. Ailleurs les refus de séjour, les placements en rétention de pères de familles, de jeunes majeurs scolarisés ou l’ayant été, les expulsions continuent. Nous ne pouvons l’accepter.
Ce n’est pas la politique de justice et d’humanité, ni la volonté de respect des droits fondamentaux pour laquelle une majorité de français pensaient avoir voté.
RESF réclame
-       la régularisation immédiate des grévistes de la faim de Lille
-       un visa de retour pour les expulsés
-       le vote rapide d’une loi modifiant le CESEDA pour permettre la régularisation des étrangers qui sont installés sur notre sol et qui ont droit à une vie décente.

Quand les patrons du CAC40 continue à se gaver !

La rémunération des grands patrons du CAC40 (salaire fixe, bonus, actions gratuites, stock options et indemnités de départ) qui s'était déjà envolée en 2010 a continué à grimper en 2011 pour atteindre en moyenne 4,2 millions d'euros contre 4 millions en 2010.

Quatorze patrons français crèvent le plafond en empochant 240 fois le Smic annuel.

Pour la première fois, le salaire fixe moyen des dirigeants du CAC40 franchit le million d'euros.

Qui a dit que les riches étaient mal aimés ???

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